

Coté cœur, c’est assez facile de résumer ces deux ans en quelques mots : Fuis moi, je te suis, Suis moi, je te fuis. C’est une expression, c’est con, c’est bateau, mais ça n’a fait que trop s’appliquer.
Après je pourrais faire mon Kyle Brofloski et sortir le fameux «J’ai appris un truc aujourd’hui», histoire que tout ça n’ai pas l’air d’avoir été une putain de perte de temps, mais je pense pas avoir appris de généralité sur la vie, de règle applicable pour éviter de refaire des erreurs a l’avenir, ni rien de ce genre. La seule chose que je pense avoir appris, ça ne concerne que ta petite personne, et c’est pas tellement instructif.
Je m’étais promis de ne pas repasser du «fuir» au «suivre», et pourtant je l’ai fait, tu m’as donné envie d’y croire à nouveau, de faire des efforts, je le sentais bien cette fois, ça pouvais le faire, sauf que non, c’était pas ton avis.Je pourrais te souhaiter tout le malheur du monde, juste pour la forme, mais je pense pas vraiment que ce soit nécessaire. Tu risque de te le construire toute seule comme une grande ton malheur à t’attendre a une vie tirée d’un film d’amour, et à jamais savoir ce que tu veux. Tant pis.
J’espère que ce dont je cause te passeras au dessus de la tête, parce que si t’es d’accord avec moi, tu vas t’en vouloir, et confirmer ce que je dis. Putain de cercle vicieux hein..
Au pire c’est pas très grave hein, j’en connais des tas des gens qui sont heureux en doutant autant.
Ah non, c’est vrai, ça c’est un mensonge pour limiter la casse dans l’éventualité ou ce que je dis te touche. Mais bon, on sait très bien que ça arriveras probablement pas. Tant mieux.